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CGGVERITAS : démarrage de la première étude de l'Océanic Sirius

Jeudi 27 Oct 2011 à 12:55

CGGVeritas a annoncé que le premier projet de son nouveau navire sismique X-BOW, l'Océanic Sirius, sera une étude BroadSeis 3D sur le champ d'Avaldsnes, qui est potentiellement estimé comme la troisième plus importante découverte de Norvège. Cette étude sera acquise pour le compte de Lundin Petroleum. L'Océanic Sirius, qui a rejoint la flotte de CGGVeritas le 3 octobre, démarre actuellement cette étude. L'Océanic Sirius est l'un des plus modernes des navires sismiques haut de gamme de la flotte mondiale.

Il a été conçu pour acquérir sans interruption des données sismiques de qualité, avec le minimum d'impacts environnementaux. Son efficacité opérationnelle devrait atteindre voire dépasser la performance exceptionnelle dont fait preuve son jumeau, l'Océanic Vega.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

- CGG Veritas est le leader mondial de la sismique grâce à sa filiale Sercel ;

- Les dépenses sismiques, situées en amont de la chaîne, sont les premières bénéficiaires du redémarrage des dépenses mondiales d'Exploration/Production ;

- Avec une flotte en cours de recentrage et modernisation, CGG Veritas dispose d'atouts pour bénéficier des cycles haussiers et réduire l'écart de profitabilité, entre autres avec PGS ;

- CGG Veritas profite de la montée en puissance de nouvelles technologies de sismique, dans lesquelles le groupe a déjà beaucoup investi ;

- Le groupe présente une taille critique dans chacun de ses métiers grâce à une politique de croissance externe (Sercel, Exploration Resources, Veritas) ;

- La fusion avec Veritas a donné au nouveau groupe une forte réactivité opérationnelle, une protection des marges et une flexibilité financière inconcevable avant en bas de cycle. Les leviers sur les résultats seront importants en sortie de crise.

Les points faibles de la valeur

- Premier maillon de la chaîne des services pétroliers, le secteur de la sismique est le plus exposé aux réductions rapides des dépenses des compagnies pétrolières. Il est donc ultra cyclique ;

- Le secteur du sismique n'est pas encore concentré, ce qui conduit à d'importantes surcapacités en bas de cycle et, de fait, intensifie la pression concurrentielle.

Comment suivre la valeur

- Comme toutes les sociétés parapétrolières, le groupe est fortement dépendant de l'investissement des compagnies pétrolières qui doivent investir dans le sismique, dans l'optique du renouvellement de leurs réserves pétrolières ;

- Le prix du pétrole est à ce titre un facteur déterminant : un prix élevé favorise les investissements des grandes compagnies, puisque plus rentables ;

- Par ailleurs, pour certains spécialistes, le nombre de forages pétroliers et gaziers réalisés dans le monde est un indicateur intéressant de mesure du niveau de la demande en services parapétroliers. Il est publié chaque semaine par la société américaine Baker Hughes ;

- 2011 sera une année de transition ; les perspectives dépendent du rythme de reprise de l'activité dans le Golfe du Mexique ;

- Le succès du plan de restructuration (économies de coûts, modernisation de la flotte, amélioration de la rentabilité de la Marine, partenariats...) serait un catalyseur boursier ;

- Le FSI est le premier actionnaire du groupe. Mais le capital du groupe reste très ouvert dans un secteur en pleine consolidation.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Pétrole et parapétrolier

Les perspectives d'avenir du secteur des hydrocarbures sont portées par les projets en eaux profondes. Le Britannique Tullow Oil, spécialiste de l'exploitation de gisements pétroliers et gaziers, Shell et Total ont découvert un gisement de pétrole très prometteur au large des côtes de Guyane. Ce gisement pourrait contenir quelque 700 millions de barils de brut, voire beaucoup plus. Ce type de découverte consolide la volonté des opérateurs de se développer dans les infrastructures sous-marines. Ainsi, Technip réalise sa plus grosse acquisition depuis dix ans en choisissant de reprendre, pour 1,1 MdUSD, l'Américain Global Industries. Le groupe français d'ingénierie compte renforcer ses capacités dans l'offshore profond. Sur les quatorze bâtiments détenus par Global Industries, deux sont extrêmement innovants et permettent l'exploration en grande profondeur, jusqu'à 3 000 mètres. Selon Technip, l'industrie «subsea» (infrastructures sous-marines) devrait enregistrer cette année un record de prises de commandes.

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