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ACCENTURE ne connait pas la crise

Vendredi 27 Jun 2008 à 14:56

Accenture a largement battu le consensus au troisième trimestre. Le groupe de conseil aux entreprises a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net en hausse de 36% à 469,1 millions de dollars, ou 0,74 dollar par action. Les analystes interrogés par Thomson Financial tablaient sur un bénéfice net par action de 0,69 dollar. Le chiffre d'affaires du groupe américain a progressé de 20% à 6,1 milliards de dollars, au dessus du consensus de 5,91 milliards. Accenture s'est félicité de ces bons résultats malgré la crise financière actuelle.

Confiant dans ses perspectives, le groupe a relevé ses perspectives de bénéfice annuel d'une fourchette de 2,55 à 2,6 dollars par action à 2,63 à 2,65 dollars. La progression de son chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'exercice hors effets de change devrait se situer dans le haut de la fourchette prélablement indiquée de +9% à +12%. Enfin, les prises de commandes annuelles, prévues à 24 voire 25 milliards de dollars, devraient être supérieures d'un milliard.

EN SAVOIR PLUS

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Services aux entreprises

Ces derniers mois les groupes d'intérim ont été malmenés en bourse en dépit de nombreux atouts. Ils ont enregistré d'excellentes performances l'an passé : les profits des cinq plus gros acteurs du marché ont bondi de 20%. De plus, ils se sont diversifiés géographiquement de façon à réduire la part des pays matures dans leur activité. Ainsi la part des revenus de Randstad réalisée aux Etats-Unis a baissé de 23% à environ 10% entre 2002 et 2007. De même, Manpower tire 38% de ses revenus de pays à faible taux de pénétration du travail temporaire. A cette stratégie se sont ajoutées de nouvelles sources de revenus, complétant ceux de l'intérim au sens strict du terme. Les intervenants ont étendu leurs gammes de services, à travers le placement de personnel permanent. Ce mouvement a été autorisé, il y a trois ans, par la loi Borloo, qui a ouvert le marché du recrutement de personnel permanent aux sociétés d'intérim. Cette activité, qui ne constitue que 2 à 3% des ventes totales de groupes comme Adecco ou Randstad, a l'énorme avantage de générer entre 10 à 12% de leur marge brute. En dépit de tous ces éléments, les investisseurs sont méfiants sur les perspectives de ces groupes. La crise des crédits hypothécaires américains a assombri les perspectives de l'économie mondiale. Les acteurs des ressources humaines sont impactés en premier lieu car quand la conjoncture est difficile les entreprises recourent moins à l'intérim pour limiter leurs coûts.

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Sociétés citées dans cette news : ADECCO   FINANCIAL   Randstad  

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