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ALSTOM : développement dans la signalisation ferroviaire

Mercredi 07 Sep 2011 à 15:56

Alstom et Promelectronica ont décidé de développer un partenariat pour commercialiser sur le marché russe et de la Communauté des Etats Indépendants des équipements de signalisation ferroviaire. Les discussions en cours devraient permettre la création d'une société commune avant la fin de l'année 2011. Basée à Moscou, cette société commune serait détenue à 51% par Alstom et à 49% par Promelectronica. Elle proposerait la gamme existante des deux partenaires, Alstom et Promelectronica, qui développeraient également en commun de nouveaux produits.

L'objectif serait en effet de couvrir l'ensemble des besoins du marché de la signalisation ferroviaire, tant à bord des trains que le long des voies. Les produits de la JV seraient fabriqués dans les sites existants des deux partenaires.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

- La qualité du portefeuille de clients d'Alstom est excellente : les entreprises publiques et les opérateurs privés de grande taille représentent 80% des clients de la branche Power et 90% de celle du secteur Transport. Ces proportions limitent la sensibilité d'Alstom à des difficultés de paiement et de financement des projets ;

- Sur le long terme, le groupe évolue dans un secteur en croissance, dopé par les besoins en infrastructures des pays émergents et de modernisation dans les pays occidentaux. Bien que certaines dépenses aient été reportées à court terme, les besoins d'infrastructures restent importants dans le monde ;

- Le projet de joint venture avec le chinois Shanghai Electric Boilers dans les chaudières va ouvrir à Alstom le marché chinois, dont la demande en centrales au charbon sera de loin la plus élevée dans les prochaines années ;

- En reprenant une partie des activités d'Areva T&D, Alstom se diversifie dans la transmission d'électricité (très haute et haute tension), complète ses deux autres activités (Power & Transport) et peut rivaliser avec Siemens et ABB ;

- Pour accompagner sa stratégie de croissance organique à long terme, le groupe va maintenir un niveau élevé d'investissements et de dépenses en recherche et développement ;

- La situation financière est très saine.

Les points faibles de la valeur

- Les effets des retournements économiques se manifestent avec du retard dans les comptes du groupe de transport et d'énergie ;

- Le débat sur la s-reté nucléaire après le drame japonais de mars 2011 pèse sur la valeur ; Alstom est en effet engagé dans la rénovation de parc nucléaire ;

- Plus généralement, le faible positionnement du groupe sur les énergies renouvelables est actuellement perçu comme un handicap ;

- Même si les appels d'offre sont actuellement nombreux, ils se concrétisent lentement, voire pas du tout. La visibilité à moyen terme en pâtit ;

-Alstom est encore très dépendant de la conjoncture européenne ;

- La concurrence chinoise s'intensifie dans les différents métiers d'Alstom, ce qui pèse sur les marges ;

- Les marchés publics des transports et des infrastructures énergétiques subissent la conséquence de la nécessité du désendettement dans les pays occidentaux, qui représentent près de 55% des commandes d'Alstom ;

- Le processus d'intégration d'une partie des activités d'Areva T&D va être long ;

- Même si les perspectives de long terme de la transmission restent favorables, en raison de l'accroissement de la demande d'énergie dans le monde, ce marché est également caractérisé par une augmentation de la concurrence et une pression sur les prix.

Comment suivre la valeur

- Le cours de l'action pâtit régulièrement du caractère cyclique de l'activité d'équipements destinés à la production d'électricité ;

- Le carnet de commandes et le rythme des entrées de commandes permettent de bien cerner les perspectives du groupe ;

- L'attention devra également se porter sur le processus d'intégration d'Areva T&D ;

- Le débat sur la s-reté nucléaire ainsi que les politiques en faveur des énergies renouvelables sont à suivre.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Biens d'équipement

Alors qu'initialement ils prévoyaient une deuxième mauvaise année en 2010, les professionnels de la mécanique et de la machine-outil en France prévoient désormais une légère amélioration. La Fédération des industries mécaniques (FIM) estime que le redressement de la production dans l'Hexagone devrait se situer entre 3% et 5% cette année par rapport à 2009. En début d'année, elle s'attendait plutôt à une baisse de 5% par rapport à une année 2009 durant laquelle la production avait déjà chuté de 15%. Les statistiques de l'Insee confirment qu'un point bas a été atteint car, au second trimestre, les investissements des entreprises ont contribué positivement au PIB pour la première fois depuis le premier trimestre 2008. D'après le ministère de l'Industrie, les industriels français anticipent une hausse de 5% de leurs investissements en 2010 après une chute de 21% en 2009. Dans le BTP, le Seimat, le syndicat qui représente les importateurs de machines, anticipe un redressement de 10% de l'activité cette année, même si les perspectives sont encore floues.

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