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SAFRAN : Sagem signe un contrat en Australie

Mercredi 24 Jun 2009 à 16:15

Sagem Sécurité a signé un contrat avec l'agence gouvernementale australienne Roads and Traffic Authority (RTA) en Nouvelle Galles du Sud pour la fourniture et la maintenance d'un dispositif biométrique de reconnaissance faciale d'une capacité de 15 millions d'images pour les permis de conduire. "Une avancée technologique majeure qui permettra de réduire les risques de falsification et d'usurpation de l'identité de plus de cinq millions d'automobilistes tout en renforçant la sécurité sur les routes", s'est félicité la filiale de Safran dans un communiqué.

"Ce nouveau succès confirme l'excellence de Sagem Sécurité et sa parfaite maitrise des différentes modalités biométriques. Il confirme aussi notre capacité à fournir des solutions répondant aux exigences de la Roads and Traffic Authority grâce à l'expertise locale de Sagem Sécurité en Australie. Notre filiale Sagem Australasia s'impose, avec ce nouveau succès, comme le partenaire de confiance des différentes autorités australiennes en matière de sécurité", a déclaré Jean-Paul Jainsky, Président directeur général de Sagem Sécurité.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Issu de la fusion de Sagem et de Snecma, Safran est un groupe international de haute technologie leader dans les domaines de la propulsion aéronautique et spatiale, des équipements aéronautiques et de la défense sécurité.

Le groupe emploie 54 000 personnes réparties dans plus de 30 pays. En 2007, il a réalisé 55% de son chiffre d'affaires en Europe, 26% en Amérique du Nord, 9% en Asie et 10% dans le reste du monde. L'actionnariat du groupe se répartissait, au 31 décembre 2008, entre le public (37%), l'Etat (30,2%), les salariés (21,7%), Areva (7,4%) et l'autocontrôle (4,3%).

Les forces de la valeur

- Safran dispose d'une solide base dans l'aéronautique et la défense au potentiel de développement substantiel. Safran est ainsi le troisième acteur de l'industrie européenne de l'aéronautique/défense (derrière EADS et BAE). Par ailleurs, la biométrie devrait connaître un flux de nouvelles favorables avec une accélération des appels d'offres européens et internationaux.

- Le groupe présente une solidité financière qui repose sur un endettement limité et des cash flows récurrents élevés.

- Avec la cession de la téléphonie mobile, Safran a confirmé le recentrage sur son coeur de métier, à savoir les activités de la propulsion, l'aéronautique, la défense et la sécurité.

Les faiblesses de la valeur

- L'idée de fusionner Sagem et Snecma pour créer Safran a fortement surpris le marché d'autant plus que Snecma avait précédemment refusé une offre de rapprochement avec Thales, invoquant l'absence de logique industrielle de l'opération. La création de Safran résout un certain nombre de problèmes, mais la transaction apparaît, aux yeux de la plupart des analystes, dénuée de toute logique industrielle sachant que le recoupement entre les activités de Sagem et Snecma est très limité.

- L'effet de change reste un risque important pour le groupe, qui détient une exposition nette au dollar de l'ordre de 35% de son chiffre d'affaires.

-Les analystes anticipent un net ralentissement du trafic aérien mondial en 2009.

Comment suivre la valeur

- Safran est sensible à l'évolution du secteur aéronautique civil et militaire. Il est aussi sensible à l'évolution de la concurrence, et donc des prix, dans le secteur des télécommunications.

-La spéculation quant à un rapprochement avec Thales refait régulièrement surface.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Aéronautique - Défense

Le marché aéronautique subit les retombées du recul du trafic aérien et des difficultés pesant sur le financement des avions. Les annulations de commandes ne cessent de se multiplier. Boeing compte 33 annulations de commandes de son B787. Quant à Airbus, après le report de livraison de deux A 380 à Air France en 2009, Emirates, le plus important client de l'A 380, pourrait décaler le rythme de livraison des siens. L'impact financier sera conséquent pour la filiale d'EADS car 70% du prix de l'avion est réglé à la livraison. Si les avionneurs semblent mieux se porter que les compagnies aériennes c'est en partie parce que les cycles de production comme la durée de vie des produits sont longs. Le secteur ne réagit donc pas aussi rapidement que les autres industries Ainsi le dirigeant d'EADS estime que c'est réellement en 2010 que l'impact de la crise se fera ressentir. Pour éviter toute surcapacité, la production d'A 320 va être maintenue à 34 appareils et celle d'A 330-340 long-courrier à 8,5 par mois.

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