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SUEZ retiré des indices le 22 juillet

Mercredi 02 Jul 2008 à 08:58

En vue de la fusion Suez/Gaz de France, le Conseil Scientifique des Indices d'Euronext Paris a décidé le retrait des actions Suez des indices CAC 40, SBF 120, sbf 250 et cac allshares à compter du 22 juillet 2008. Les actions de la nouvelle entité GDF Suez se substitueront aux actions actuelles Gaz de France, a précisé NYSE Euronext. Le remplacement des actions Suez dans les indices sera examiné lors du prochain Conseil Scientifique des indices. Euronext précise que l'indice CAC 40 sera donc provisoirement composé de 39 valeurs à partir du 22 juillet 2008.

EN SAVOIR PLUS

ACTIVITE DE LA SOCIETE

Spécialiste des services aux collectivités, Suez exerce son activité dans les domaines de l'énergie (73 % du chiffre d'affaires avec Electrabel, Elyo, Distrigaz, Fluxys, SUEZ Energie International ou encore Fabricom) et de l'ENVIRONNEMENT (27 % du chiffre d'affaires avec Ondeo, Ondeo Industrial Solutions, SITA et Degrémont).

Le groupe compte 157 650 collaborateurs dans le monde, 200 millions de clients individuels, 3 000 municipalités desservies au quotidien et 500 000 clients industriels et commerciaux. Près de 80% de son chiffre d'affaires est réalisé en Europe.

FORCES ET FAIBLESSES DE LA VALEUR

Les points forts de la valeur

- Le groupe axe son développement sur ses métiers centraux (énergie, eau, propreté) et a mis en oeuvre un important plan de restructuration comprenant la cession de participations non stratégiques (conduisant à la sortie définitive du groupe du secteur de la communication), une réorganisation des divisions, un recentrage géographique, etc. Chaque métier est aujourd'hui rentable.

- Le niveau de dette du groupe n'est aujourd'hui plus un soucis et le groupe peut combiner croissance et génération de cash.

- Suez est particulièrement bien placé dans le secteur de l'énergie avec une offre globale et semble bien positionné pour profiter de la convergence gaz-électricité.

- Le groupe dispose encore d'un potentiel de restructurations et d'économies.

Les points faibles de la valeur

- Suez apparaît peu équilibré géographiquement en raison du poids du pôle belge dans l'ensemble.

- Implanté, de manière toutefois moindre que par le passé, dans les pays émergents, Suez est exposé au risque d'instabilité inhérent à ces marchés.

- Comme ses concurrents, le groupe peut notamment éprouver des difficultés à faire respecter les clauses de révision des tarifs dans le cadre de contrats signés auprès de certaines collectivités.

COMMENT SUIVRE LA VALEUR

- Le processus de fusion entre Suez et Gaz de France est entré dans sa phase finale. Le nouvel ensemble baptisé GDF-Suez devrait voir le jour avant la fin du premier semestre 2008, selon le management des deux froupes.

- Suez a décidé d'introduire en Bourse son pôle environnement à l'occasion de la fusion avec le groupe gazier.

- Cette opération devrait être créatrice de valeur pour l'actionnaire. Le pôle environnement dégage jusqu'à présent des bénéfices confortables.

- La performance de Suez comme du futur ensemble est postivement corrélé à l'évolution des prix de l'énergie et des matières premières.

- Les analystes attendent beaucoup de GDF-Suez, notamment en termes de synergies et de retour à l'actionnaire.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Services aux collectivités

Le verdict des parlementaires européens, rendu mi-juin, relance le débat sur la séparation patrimoniale des activités de production et de transport des électriciens européens. En effet, en obligeant les énergéticiens européens produisant de l'électricité à céder leurs réseaux de transport, il s'oppose à l'accord conclu le 6 juin dernier à Bruxelles entre les gouvernements des Vingt-Sept, qui laissait aux opérateurs le choix de céder ou garder leurs réseaux de transport. Ils se conforment néanmoins à la proposition initiale de la Commission Européenne, qui imposait dans sa directive de 2003 une séparation juridique entre la production et la distribution d'énergie. L'objectif étant de casser les monopoles et favoriser la concurrence au profit du consommateur final. Face aux ambitions du futur groupe GDF-Suez, et pour compenser ses pertes de part de marché en France avec l'ouverture du marché à la concurrence, EDF poursuit sa politique d'internationalisation. Il est ainsi prêt à payer 515 millions d'euros pour racheter les 25,5% de GDF dans SPE, numéro deux belge de l'électricité. Néanmoins cette opération risque d'être compliquée par le fait que le Britannique Centrica dispose d'un droit de préemption pour acquérir la participation de Gaz de France. EDF souhaite également acquérir British Energy pour un prix d'acquisition d'environ 14 milliards d'euros. Pour le moment le gouvernement britannique n'a pas donné son accord.

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