Réactions de FO, CFTC, UNSA, SNU Pôle emploi et MNCP au lendemain de l'annonce d'une nouvelle envolée du nombre des demandeurs d'emploi en octobre:
- Force ouvrière: "c'est bien d'une autre politique économique et sociale, au niveau national et européen, dont le pays a besoin, notamment par un soutien à l'activité par l'augmentation des salaires". FO "a demandé aux pouvoirs publics de travailler à la réactivation des dispositifs de chômage partiel". Il faut aussi "augmenter les moyens financiers du service public de l'emploi". "La situation l'exige. Ne pas y répondre serait une faute". (communiqué)
- CFTC: "La véritable prise en compte de la crise nécessite une mise en oeuvre immédiate du Comité permanent du dialogue social, initié et proposé par la CFTC, afin de la gérer avec des mesures de fond, de long terme, et non plus au jour le jour". "L'emploi doit être relancé par la mise en place d'une réelle politique industrielle" (communiqué).
- Luc Bérille, secrétaire général de l'Unsa : "Le gouvernement doit réactiver les dispositifs du travail à temps partiel et de formation ; il doit aussi relancer la politique des contrats aidés ; il doit enfin en finir avec cette aberration que constitue, en pleine augmentation du chômage, le subventionnement des heures supplémentaires". (communiqué)
-SNU de Pôle emploi: "Faire face à cette augmentation du nombre de personnes inscrites sur les listes demanderait d'augmenter les effectifs et les moyens de Pôle emploi". "Plusieurs mesures du projet de convention tripartite" entre l'Etat, l'Unédic et Pôle emploi "reviennent à alléger les obligations de Pôle emploi" plutôt que "d'augmenter les moyens du service public de l'emploi". (communiqué)
- Mouvement national des chômeurs et des précaires (MNCP): "le gouvernement doit accepter de discuter avec les organisations de chômeurs - et bien sûr les syndicats - pour élaborer un plan d'urgence et une remise à plat des politiques de l'emploi". (communiqué)