Risc Group a cédé le 22 décembre 2010 quatre de ses filiales étrangères. Ces quatre filiales représentaient au 30 juin 2010 10,7 millions d'euros de chiffre d'affaires, soit 16,5 % du chiffre d'affaires consolidé du Groupe (64,8 millions d'euros), et 9,25 millions d'euros des pertes, soit 26,4% des pertes globales enregistrées au 30 juin 2010 (35 millions d'euros). La société a souligné que l'exercice 2010/2011 avait été un exercice de transition après le plan de restructuration.
Risc Group a cédé le 22 décembre 2010 quatre de ses filiales étrangères. Ces quatre filiales représentaient au 30 juin 2010 10,7 millions d'euros de chiffre d'affaires, soit 16,5 % du chiffre d'affaires consolidé du Groupe (64,8 millions d'euros), et 9,25 millions d'euros des pertes, soit 26,4% des pertes globales enregistrées au 30 juin 2010 (35 millions d'euros).
Commentant ces chiffres, Bernard Calvignac, Président directeur général de Risc Group, a déclaré : « L'objectif que nous nous étions fixés de dégager un profit net sur l'exercice n'a pas été complètement atteint car hors profit exceptionnel des 6,9 millions d'euros lié à la vente des filiales étrangères INBOX, le résultat de l'exercice 2010/2011 affiche une perte de 1,5 millions d'euros, certes à comparer à une perte de 35 millions d'euros l'exercice précédent ».
AOF - EN SAVOIR PLUS
LE SECTEUR DE LA VALEUR
Informatique - SSII
D'après les données du Syntec numérique, représentant la profession, le marché français de l'informatique devrait croître de 3,5% en 2011 (contre -4% en 2009 et +1,5% en 2010). Bénéficiant d'une meilleure visibilité, les SSII françaises sont tentées par la croissance externe pour se spécialiser, notamment dans le «cloud computing» (informatique à distance). L'objectif de ces opérations n'est plus la course à la taille critique, comme durant la décennie précédente, mais plutôt la spécialisation. Atos vient de finaliser le rachat de l'informatique de Siemens (SIS), qu'il a acquis en décembre dernier pour 850 MEUR. Selon le dirigeant du groupe, Thierry Breton, cette opération relève d'un projet industriel grâce auquel Atos sera doté d'environ 40 centres de données abritant plus de 90 000 serveurs dans le monde. Capgemini a quant à lui réalisé six acquisitions depuis le début de l'année, souhaitant se distinguer de ses concurrents en acquérant de nouvelles compétences.