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NEOPOST : HSBC a réduit son objectif de cours

Jeudi 06 Oct 2011 à 10:04

HSBC a réduit son objectif de cours sur Neopost de 55 à 52 euros tout en réitérant sa recommandation Sous-pondérer, le business model du groupe pouvant décevoir. Le broker souligne que les marges ont reculé malgré la forte hausse des ventes, au premier semestre. Il ajoute que le management semble désormais s'intéresser davantage au chiffre d'affaires qu'à l'amélioration des marges d'exploitation.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

- Numéro deux mondial des machines de traitement du courrier et numéro un européen, Neopost bénéficie de solides fondamentaux et de bonnes perspectives de développement à moyen terme, avec un endettement faible ;

- 70% du chiffre d'affaires provient de revenus récurrents, tirés de ses activités de service à forte valeur ajoutée. C'est l'une des forces du business model de Neopost, notamment en période de crise conjoncturelle ;

- La marge opérationnelle du groupe est de quelque 25% ;

- Neopost bénéficie de la libéralisation du marché postal européen depuis le 1er janvier 2011 ;

- L'offre de Neopost lui permet d'être bien placé pour les échos de décertification en 2011 et 2012. L'écho signifie que cinq ans après le pic de ventes de 2005/2007, un nouveau pic se profile pour renouveler les machines ou les contrats de leasing ;

- Le groupe est offensif commercialement avec le lancement de nouveaux produits haut de gamme, et le renforcement de sa présence sur le bas de gamme, ce qui lui permet d'occuper tous les segments. Il prend des parts de marché au numéro un Pitney Bowes ;

- Le différentiel de croissance entre Neopost et Pitney Bowes continue d'être important, grâce en grande partie, à la jeunesse de la gamme de produits de Neopost ;

- La récente acquisition de la société australienne GBC devrait accélérer le développement du groupe sur l'Asie-Pacifique. Cette zone pourrait rapidement atteindre 10% du CA du groupe ;

- Depuis 2005, Neopost s'attache à reverser 100% de l'augmentation de sa situation nette à travers le rachat d'actions et le versement d'un dividende. La valeur offre un rendement de plus de 6%.

Les points faibles de la valeur

- En période de difficultés conjoncturelles, le volume du courrier diminue en raison des restrictions des budgets de communication des entreprises. Avec, pour conséquence, des reports d'achats d'équipements postaux ;

- Les perspectives restent incertaines en Europe ;

- La société réalise 40% de son chiffre d'affaires aux Etats-Unis. Elle est pénalisée par la baisse du dollar face à l'euro et dépendante du rythme de croissance outre-Atlantique ;

- L'avertissement inédit sur résultats lancé en 2007 a sérieusement entamé la confiance des investisseurs.

Comment suivre la valeur

- Les perspectives de croissance attachées à la libéralisation du marché postal en Europe pourraient permettre à Neopost de retrouver à moyen terme son statut de valeur de croissance ;

- La valeur est sensible à l'évolution du dollar ;

- L'exercice du groupe est décalé et clos le 31 janvier ;

- Dans une moindre mesure, la société profite des changements de tarifs postaux qui sont une source de revenus de maintenance.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Biens d'équipement

L'intérêt marqué par les intervenants pour la société italienne Ansaldo STS, la division système ferroviaire du groupe Finmeccanica, souligne qu'une consolidation de la filière ferroviaire en Europe est envisageable. Elle permettrait aux acteurs de contrer la montée en puissance de la Chine. L'industrie européenne comprend plusieurs opérateurs importants comme Alstom, Siemens, Ansaldo et Talgo. L'acquisition d'Ansaldo STS permettrait à Alstom de créer un géant mondial de la signalisation ferroviaire. Mais le groupe français n'est pas seul sur les rangs. Le Canadien Bombardier serait également intéressé et l'Américain General Electric pourrait aussi être un repreneur potentiel. En attendant, pour gagner des marchés, les initiatives sont de mise. Pour remporter le marché de la très grande vitesse entre Moscou et Saint-Pétersbourg, qui représente plus de 20 MdEUR, Alstom est prêt à faire de grandes concessions. Il accepte de transférer toutes ses dernières technologies et de localiser au maximum sa production en Russie.

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