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EFG AM conserve une attitude prudente en raison de la baisse des Bourses

Vendredi 03 Sep 2010 à 10:09

(AOF / Funds) - "Si tous les indicateurs militent pour une poursuite de la baisse vers les points bas déjà testés en mai, juin et juillet, il ne faut pas négliger l'impact que pourrait avoir l'annonce par une banque centrale d'une nouvelle mesure d'assouplissement de la politique monétaire, après une baisse en quasi ligne droite de plus de 8% depuis les points hauts du mois d'août", juge EFG AM, ajoutant que "dans ce contexte, nous avons conservé notre approche prudente. La configuration technique des principaux indices actions a été sensiblement dégradée par la baisse enregistrée ces dernières semaines".

"Le mouvement de baisse entamé le 10 août s'est poursuivi la semaine dernière, profitant du manque de direction d'un marché en proie au doute et à l'aff-t de la moindre publication. Rassurés par les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats- Unis, moins catastrophiques que celles de la semaine précédente, ainsi que par le discours engagé de Ben Bernanke, les investisseurs ont retrouvé un semblant d'optimisme au cours des deux dernières séances, ce qui a permis d'atténuer quelques peu le repli des indices boursiers. Les actions européennes affichent ainsi une performance hebdomadaire de -0,5%, et creusent un peu plus les pertes accumulées depuis le début de l'année (-11,3% pour l'Eurostoxx50 et -10,9% pour le CAC40). La semaine a été un peu plus difficile à Wall Street puisque le S&P500 abandonne 0,7%, en baisse de 4,5% depuis son niveau de fin décembre 2009", rappelle le gestionnaire.

"Il aura fallu plus de deux semaines de baisse pour que la Réserve Fédérale américaine affirme avec force son engagement à soutenir une économie américaine en difficulté après l'arrêt des mesures de relance initiées en 2009. Vendredi, son Président Ben Bernanke a fait l'inventaire des cartouches (les dernières), à la disposition de l'institution pour relancer la machine. Cette démarche constitue un véritable revirement, puisque, depuis le printemps, les banquiers centraux américains dirigeaient de fait leurs réflexions vers un retrait des liquidités injectées au cours de la crise... Les investisseurs ont été rassurés par ce discours, sans s'attarder sur les difficultés de mise en oeuvre. En effet, la marge de manoeuvre de la Banque centrale est particulièrement faible, les taux étant déjà au plus bas, et son bilan déjà bien garni."

"Bien que la situation semble meilleure en Europe, on voit mal comment la BCE pourrait se soustraire à de nouvelles injections de liquidité. En effet, à y regarder de plus près, il apparaît que l'Union Européenne est tirée vers le haut par le rebond de croissance d'un seul pays, l'Allemagne, soutenue par sa puissance exportatrice. En revanche, en ce qui concerne les autres Etats européens, y compris la France, rien ne signale une reprise durable de l'activité. Ce n'est pas parce que les émissions de dette des Etats se passent bien, que l'activité économique repart..."

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