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SCHNEIDER ELECTRIC : contrat à Budapest

Mardi 22 Jul 2008 à 17:34

Schneider Electric a remporté un contrat de 4 millions d'euros pour la gestion de l'énergie et le contrôle commande de la nouvelle usine de traitement des eaux usées de Budapest, située sur l'île de Csepel. «Cette usine aura une capacité moyenne de traitement biologique de 350 000 m3/j, soit 50% des besoins en eau de Budapest et rejettera dans le Danube une eau en conformité avec les normes européennes », précise le groupe dans un communiqué.

« Nous avons apporté une réponse en parfaite adéquation avec les demandes et les besoins spécifiques de notre client : automatismes et connectivité partout et services tout au long du cycle de vie du processus de traitement de l'eau. D'une part, le consortium a choisi notre solution complète et intégrée permettant d'interconnecter les quatre applications au lieu de les traiter séparément. D'autre part, il a opté pour un partenaire unique capable de simplifier son rôle d'intermédiaire, de prendre l'entière responsabilité de la mise en oeuvre du projet et d'améliorer la flexibilité », a expliqué Jacques Francescato, directeur Hongrie de Schneider Electric.

EN SAVOIR PLUS

ACTIVITE DE LA SOCIETE

Issu du rachat des fonderies du Creusot par la famille Schneider au XIXe siècle, Schneider Electric est l'un des plus anciens fleurons industriels français. Aujourd'hui, le groupe est spécialisé dans la production et la vente d'équipements pour la distribution électrique moyenne et basse tension et les automatismes industriels (contrôle industriel, automates et éléments de motion). Présent dans 130 pays, Schneider Electric emploie plus de 84 000 personnes.

FORCES ET FAIBLESSES DE LA VALEUR

Les points forts de la valeur

- Schneider Electric s'appuie sur ses relations étroites avec les distributeurs, les équipementiers et les grands clients pour proposer une gamme large et intégrée et développer des solutions de pointe adaptées aux standards locaux.

- Fort d'une situation financière saine, le groupe dispose d'une très bonne capacité à maintenir ses marges et à dégager régulièrement du cash, même en période difficile.

- Le programme New 2 vise à faire progresser la marge d'exploitation en réduisant les coûts logistiques et informatiques et en rapprochant les zones de production des zones de croissance.

- Schneider jouit de l'une des meilleures expositions du secteur aux marchés émergents (32% de l'activité), qui représentent un réservoir de croissance important (Chine, Asie, Europe de l'Est).

Les points faibles de la valeur

-Schneider Electric reste une valeur cyclique, avec 69% de son chiffre d'affaires exposé à l'industrie et à la construction et 30% du CA exposé aux Etats-Unis.

- La baisse du dollar face à l'euro et la hausse des prix des matières premières est pénalisante.

- Certains analystes craignent que Schneider ne se lance dans des acquisitions coûteuses. Le groupe se fixe toutefois un objectif de retour sur capitaux engagés de 3 ans pour chacune de ses acquisitions.

- Une baisse du cours de l'action pourrait fragiliser le groupe face à une tentative d'OPA à bon compte sur son capital.

COMMENT SUIVRE LA VALEUR

- Les principaux marchés de Schneider Electric sont l'Amérique du Nord et l'Europe. La conjoncture économique de ces régions influence donc l'évolution du titre.

- On s'intéressera également aux tendances à long terme de l'industrie et aux investissements de production d'électricité. Le potentiel de l'automatisation dans l'industrie comme à la maison (domotique) semble prometteur.

- La question d'une éventuelle diversification du groupe se pose dans la mesure où Schneider Electric ne peut guère effectuer de grands achats sur son métier actuel pour des raisons de concurrence.

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Biens d'équipement

La profession des équipementiers électriques français, dont le chiffre d'affaires a progressé de 9% l'an passé (à 11,7 milliards d'euros), bénéficie déjà des retombées positives du Grenelle de l'environnement, visant à développer les économies d'énergie et à limiter les émissions de CO2. Cela provient du fait que le secteur réalise environ 40% de son chiffre d'affaires dans le bâtiment, qui génère lui-même 40% des émissions de CO2. Cette tendance ne se limite pas à la France. Hors de NOS frontières, où les adhérents du Gimélec réalisent la majeure partie (61%) de leur activité, les contrats se multiplient. Ainsi, en Suède, la municipalité de Nyk&*#8221;ping a demandé à Schneider Electric la réhabilitation de 123 bâtiments sociaux, pour réaliser 21% d'économies d'énergie, soit 1 million d'euros par an. C'est également la demande des pays émergents qui tire le marché. Si en France la croissance a dépassé 5%, supérieure aux 3 ou 4% des années précédentes, la progression atteint entre 8% et 12% hors de nos frontières et selon les produits.

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