Accor 35.35€ (-4.88%)   Air France KLM 9.953€ (-0.47%)   Air Liquide 68.2€ (+0.66%)   Alcatel Lucent 1.688€ (+0.18%)   Publicité       ALSTOM 44.1€ (+1.79%)   ArcelorMittal 21.365€ (+13.64%)   AXA 17.15€ (+0.88%)   BNP Paribas 34.1€ (+7.05%)   Bouygues 32.905€ (+5.91%)   Publicité       Cap Gemini 29.505€ (+2.25%)   Carrefour 28.91€ (+0.03%)   Credit Agricole 8.7€ (+0.35%)   Danone 45.25€ (+0.49%)   Dexia 3.4€ (-2.61%)   Publicité       EADS 13.78€ (+2.53%)   EDF 42.845€ (-0.89%)   Essilor Intl 34.64€ (-0.67%)   France Telecom 20.3€ (-2.17%)   GDF Suez 34.15€ (-4.98%)   Publicité       Lafarge 51.35€ (+8.82%)   Lagardere 31.495€ (+0.57%)   LVMH 49.45€ (+1.21%)   Michelin B 39.13€ (-2.56%)   Oreal (L) 64.33€ (+0.67%)   Publicité       PERNOD RICARD 55.04€ (+1.67%)   Peugeot 12.92€ (+1.89%)   PPR 51.615€ (+4.82%)   Renault 20.095€ (+4.07%)   Saint Gobain 36.1€ (+1.95%)   Publicité       Sanofi Aventis 47.21€ (+3.49%)   Schneider Electric 57.45€ (+3.43%)   Societe Generale 37.32€ (+2.08%)   STMicroelectronics 5.14€ (+4.24%)   Suez Environnement Company 12.71€ (+1.07%)   Publicité       Total 41.79€ (+0.22%)   Unibail Rodamco 116.495€ (+4.4%)   Vallourec 95.7€ (+10%)   Veolia Environnement 21.85€ (-4.02%)   Vinci 31.66€ (+1.8%)   Publicité       Vivendi 23.45€ (-0.28%)  
41.79€ +0.22%
Mes outils
Ajouter à ma liste
Recevoir une alerte email
Total étudie une offre sur Nexen mais attend des conditions plus favorables
Mercredi 03 Déc. à 19:56 | Actu sociétés

Total envisage une offre d'achat sur le groupe canadien Nexen, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier, confirmant des informations de presse, mais l'opération ne serait pas programmée dans l'immédiat en raison de conditions de marchés jugées défavorables.

D'après des informations publiées sur le site internet du Financial Times mardi et dans le quotidien mercredi, Total étudie une offre amicale sur le groupe canadien, pour 19,7 milliards de dollars canadiens (16,1 milliards de dollars américains), l'équivalent de quelque 38 dollars canadiens par action.

Selon le quotidien, Total aurait obtenu pour financer une partie de ce projet 9,5 milliards de dollars américains auprès de Societe Generale , HSBC, Bnp Paribas , RBS et Credit Agricole .

Interrogé par l'AFP, Total a décliné tout commentaire.

Si l'offre se concrétisait, ce serait la plus grosse opération de Total depuis le rachat d'Elf en 2000 par échange d'actions pour un montant équivalent à 45 milliards d'euros.

"C'est vrai qu'ils regardent le dossier, mais ils n'ont pas encore signé le financement", a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

"A notre connaissance, ils (la direction de Total, ndlr) ont décidé hier (mardi ndlr) de ne pas faire l'opération et de la repousser" pour une "question d'ambiance générale", a poursuivi cette source.

Selon elle, Total craint que cela ne "fasse baisser son cours de Bourse" et souhaite attendre que le prix de Nexen baisse.

Pour autant, l'opération n'a pas été abandonnée, car "racheter des compagnies pétrolières de taille moyenne qui ont des réserves directement exploitables est une excellente idée" pour Total, a-t-on affirmé de même source.

Nexen compte d'importants gisements dans les sables bitumineux de l'Alberta (ouest canadien), aux Etats-Unis, dans la mer du Nord ainsi qu'au Yémen.

"Cela fait très longtemps qu'il y a des rumeurs de rachat sur Nexen", relève une autre source proche du dossier, estimant que "rien ne sera décidé dans les prochains mois".

En janvier 2007, le quotidien canadien Globe and Mail mettait déjà en avant ce scénario.

De son côté, le site internet du Times assurait mercredi soir que Total aurait renoncé à l'opération, "trop risquée vu le peu de visibilité sur l'économie mondiale et la chute des cours du pétrole".

Le cours de l'action Total a été chahuté par ces différentes rumeurs: il a clôturé en baisse de 1,50% à 38,72 euros dans un marché parisien en hausse de 0,40%.

L'opération est, en effet, jugée par les analystes peu rentable à court terme pour le pétrolier français.

"Les sables bitumineux ont un coût d'extraction très élevé, au-delà des 60 dollars le baril, alors que le brut est actuellement à 45 dollars le baril", explique un vendeur d'actions parisien, jugeant un éventuel rachat "plutôt destructeur à court terme".

Il reconnaît cependant qu'une telle opération pourrait être "pertinente à long terme, du point de vue industriel", les spécialistes s'accordant à prévoir un prix du baril durablement élevé une fois la crise passée.

Total a renforcé par différentes opérations au cours des dernières années sa présence dans les sables bitumineux de l'Alberta au Canada, deuxième réserve mondiale d'or noir derrière l'Arabie saoudite avec quelque 173 milliards de barils.

Tags associés à cette news : Petrolier   Nexen   Petrole   Etats unis   Etudie   Total   Baril   Times   Hsbc   Barils   Chahute   Globe   Bourse   Fasse  
Sociétés citées dans cette news : Total   FINANCIAL   BNP Paribas   Societe Generale   Credit Agricole  
Recevez chaque matin toute l'actualité des marchés par email

Qu'en pensez-vous ?
A partir du 1er janvier 2009, le Livret A sera distribué dans toutes les banques.
Allez-vous transférer votre Livret A dans votre banque ?
Nuage de Tags
  etats unis     adsl     crise financiere     lafarge     eads     lehman     eur/gbp     systemes     belge     bourse de paris     wall street     consommation     usa     etendue     eur/jpy     inflation     gdf suez     petrole     barrages     atone     djia     new york     zone euro     suspendue     speculations     ifrs     xbox     banque     molinari     cac 40     hong kong     dow jones     merrill lynch     systemesa     lagarde     peso     bourse     consortium     trebuche